C’est beau une ville la nuit – Penthésilée

C'est beau une ville la nuit (Penthésilée)

C’est beau une ville la nuit – Penthésilée (Hommage à Italo Calvino)
Casse d’imprimerie peinte, touches noires et touches blanches
46 x 65 x 5 cm

Texte : Così prosegui, passando da una periferia all’altra, e viene l’ora di partire da Pentesilea. Chiedi la strada per uscire dalla città; ripercorri la sfilza dei sobborghi sparpagliati come un pigmento lattiginoso; viene notte; s’illuminano le finestre ora più rade ora più dense.
(Italo Calvino, Le città invisibili, Einaudi, 1972)

Traduction en français : Tu continues, tu passes d’une périphérie à une autre, et l’heure arrive de quitter Penthésilée. Tu demandes ta route, pour sortir de la ville ; tu retraverses la suite des faubourgs en désordre, semblables à un pigment laiteux ; la nuit arrive ; des fenêtres s’éclairent, tantôt clairsemées, tantôt plus nombreuses.

Virtuosité

Virtuosité

Virtuosité (Hommage à I. J. Paderewski), 2018
Touches de clavier blanches et noires sur panneau
64 x 94 cm

Virtuosité (Détail) Virtuosité (Détail)

Virtuosité (Hommage à I. J. Paderewski) (détails), 2018

Un clavier de piano qui se transforme en clavier d’ordinateur et qui écrit l’Article 2 du Traité concernant la reconnaissance de l’indépendance de la Pologne et la protection des minorités signé à Versailles le 28 juin 1919, dont les lettres se disposent sur une portée et deviennent – en forme stylisée – les notes de la mélodie de la Danse Polonaise, Op. 9. Cah. I. N° 2, d’Ignacy Jan Paderewski :

Article 2. Le Gouvernement polonais s’engage à accorder à tous les habitants pleine et entière protection de leur vie et de leur liberté sans distinction de naissance, de nationalité, de langage, de race ou de religion.

L’œuvre veut ainsi encourager le spectateur à découvrir les différentes lectures possibles de l’œuvre, du texte qui lui appartient et des lettres qui le composent.

En particulier, on retrouve ici la double âme, artistique et politique, d’Ignacy Jan Paderewski avec les fragments, d’une part de l’oeuvre musicale qu’il a composée, et d’autre part du texte du traité qu’il a signé. Ainsi que le binôme Ancien, de la musique classique, et Moderne, de sa vision politique.

Hommage à Bruno Munari

Hommage à Bruno MunariHommage à Bruno Munari, 2016
Touches noires
2 x 228 cm

Texte : Quand quelqu’un dit : moi aussi je peux faire ça, ça veut dire qu’il sait le refaire sinon il l’aurait déjà fait avant. (Traduction du texte original Quando qualcuno dice: questo lo so fare anch’io, vuol dire che lo sa rifare altrimenti lo avrebbe già fatto prima, Bruno Munari, Verbale scritto, 1992)

Hommage à Bruno Munari (Détail)

Hommage à Bruno Munari (détail), 2016